CritÈres de rÉussite

Ces critères correspondent à l’ordonnance sur l’examen suisse de maturité. Cette ordonnance émane du Conseil fédéral. Elle est entrée en vigueur le 1er janvier 2003.


Les prestations, dans chacune des neuf disciplines de maturité, sont exprimées en notes entières et en demi-notes. La meilleure note est 6; la plus mauvaise est 1. Les notes en dessous de 4 sanctionnent des prestations insuffisantes. L’addition des coefficients des 9 disciplines donne un total de 23. Ceci implique un nombre maximal de points égal à 138, soit 48 points pour les premiers examens partiels et 90 points pour les seconds partiels.

L’examen est réussi si, au terme des deux parties, le candidat :

- a obtenu un total de 115 points au moins, ou
- a obtenu entre 92 et 114,5 points, pour autant qu’il n’ait pas de notes insuffisantes dans plus de trois disciplines et que le nombre de points négatifs soit inférieur ou égal à 7.

Il y a des points négatifs lorsqu’une note est insuffisante. Ces points se calculent en multipliant la différence entre la note obtenue et 4 par le coefficient de la discipline concernée.

Remarques
1.- Un candidat ne peut pas laisser passer plus d’un an avant de poursuivre un examen commencé, à moins d’avoir obtenu une autorisation de la commission.
2.- Un candidat a la possibilité d’obtenir un certificat portant la mention “maturité bilingue” s’il présente dans une deuxième langue (allemand à Mont-Olivet) les épreuves de trois disciplines.
Ces disciplines, à Mont-Olivet, sont l’histoire et la géographie aux premiers examens partiels et la philosophie en option complémentaire aux seconds examens partiels.
L’examen des sciences humaines pour le candidat bilingue suit dès lors une procédure particulière, puisque l’histoire et la géographie se passent par oral